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BID – « Working Promesse » à Saint-Étienne

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La #teammespromenades vous fait découvrire la dixième édition de la Biennale Internationale Design.

Saviez-vous qu’il y a 20 ans, la ville de Saint-Étienne était la précurseur de la première édition du festival ?

À l’occasion de cette 1O e édition, le festival explore la constante évolution des technologies, du travail et de la société autour de la thématique : «  Working Promesse « , choisi par Olivier Peyricot, directeur scientifique de la biennale et aussi directeur de recherché de la Cité du Design de Saint-Étienne, afin d’offrir aux visiteurs un large panorama des mutations du travail, notamment sur le site de la Cité du design, où les expositions se déclinent dans un parcours “IN” en 10 étapes. Au sein de ce parcours, Détroit, membre du réseau des villes créatives UNESCO de design et ville invitée d’honneur, présente 3 expositions, afin de partager l’expérience d’une ville résiliante, au cœur des mutations du travail.

Plusieurs projets représentent Detroit comme un protagoniste. Tandis que cela pourrait sembler inattendu, la ville américaine a en réalité beaucoup en commun avec Saint-Étienne – surtout un passé industriel et une scène créative animée, en évolution.

Un autre thème commun à l’événement est celui du travail plus spécifiquement dans le contexte de technologie. Grâce aux notifications implacables pour les mails, les sms et les appels, même sans un bureau traditionnel, le travail nous suit tout le temps et partout. L’exposition  » Working Dead  » présente cette idée comme une installation spectaculaire. Cinq environnements sont alignés dans un espace industriel de 1000 mètres carréS. Les faux planchers et les faux plafonds nous rappellent un espace de bureau, mais aucun objet n’est sur place là, ils ne sont que des sons, des voix et des images qui créent des situations évocatrices de travail. Selon le conservateur Didier Fiúza Faustino les cinq installations « ressemblent à des temples ou à des mausolées, peut-être des cimetières ».

Cette année, les visiteurs ont la chance de vivre dans une commune où vous pouvez rester gratuitement en échange du travail. L’artiste et le concepteur Jerzsy Seymour ont créé le coloré « Lucky Larry Cosmic Commune  » à l’intérieur d’un bâtiment industrielle désinfecté.

N’importe qui peut s’y rendre et séjournér, par contre il est nécessaire de faire marcher la communauté en produisant des marchandises, en faisant le ménage, à manger ou donnant des cours, des conférences et des concerts. Seymour déclare que ceci est « une utopie non utopique basée sur l’économie de troque. »

 

 

 

Pour l’édition de 2017 du festival, l’ESADSE porte également 15 projets. Elle est la seule École d’art et design en France à être pleinement impliquée dans un évènement d’envergure internationale telle que la biennale.

Jusqu’au 9 avril 2017, Saint-Étienne, devient un grand territoire d’expérimentations. Créativité et convivialité faisant partie intégrante de son identité, c’est ce que la Biennale tient à valoriser.

 

Un grand bravo pour Saint-Étienne.

 

Pour en savoir plus de la BID ici

 

Bonne promenade.

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